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[> [> Subject: Expérience à l'hopital
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Author:
Xavier
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Date Posted: 06:07:01 08/06/07 Mon
Bonjour GIL,
Beau garçon, grand, sportif et bien bâti, à 16 ans, j'ai eu en sport un fracture de la cheville. J'ai été plâtré et j'ai du passer 7 jours à l'hopital avec interdiction de me lever. Pour les besoins naturels, pistolet pour les urines ( cela ça allait sans problème) et bassin pour les selles. Bien sûr, je me suis dit que je ne ferais jamais cela comme cela. Je me suis retenu pendant deux jours. L'infirmière, une jolie femme de 35 ans environ, me demandait plusieurs fois par jour si je voulais le bassin. Je lui disais toujours non... la seconde nuit, j'ai réussit à me lever avec beaucoup de difficultés et à aller aux toilettes. Le lendemain, à la question rituelle: Veux-tu le bassin ? je lui répondis avec un semblant d'air triomphant : Non, cette nuit, je me suis levé pour aller aux toilettes... Elle n'a pas apprécié du tout ! Elle m'a dit avec un petit sourire : " OK, c'est la dernière fois que cela arrive, je vais m'occuper de cela puisque tu ne veux pas écouter ce que l'on te dit..."
Avec la tête qu'elle faisait , léger sourire ironique et en même temps l'air en colére, je me suis pensé que j'aurais peut-être fait mieux de ne rien dire. Dans la demi-heure, elle est arrivée avec un chariot et le matériel adéquat: un bock plastique bleue de 2 litres , vaseline, serviette,... Je connaissait vaguement les lavements de la maison, mais je crois qu' après 6 ans je n'en avais plus jamais eu... De plus , c'était ma mère qui me les faisait à la poire ( petite) et cela ne me génait pas trop à cet âge.
Là je suis devenu écarlate. Elle m'a fait retourner sur le côté, puis tout en me parlant ' je suis désolée mais c'est la seule manière de faire pour que tu ne sois pas malade et que ton transit ne sois pas contrarié. Tu vois, ainsi tu ne te feras plus de mal à la cheville en cachette la nuit... Je te donnerais un lavement évacuateur tout les jours pour être tranquille. Si je ne suis pas de service, je laisserais la consigne.." Pendant tout ce temps, écartement des fesses, prise de température ( " je vais en profiter pour la température, vu que tu es un tricheur, je crois qu'il faut vérifier cela aussi moi-même..")La suite, vaseline et mise en place de la canule, lavement. Je trouvais cela interminable, trop chaud, trop long.. Mais je n'osais rien dire. De toute façon , j'avais trop honte pour parler. J'étais content d'être tourné vers le mur et de pas voir .. ce qui se passait derrière moi.. A la fin, malgrè tout, le liquide trop volumineux, m'a fait demander en geignant , l'arrêt de la manoeuvre. J'ai eu droit bien sûr à un refus poli et narquois je pense. J'ai du tout boire... Le bock étant à demi-plein, je pense que j'ai eu droit à 1 litre environ. Ce n'était pas de le gentillesse de sa part, mais sans doute avait-elle peur que la taille du bassin ne soit trop petite pour une première restitution et elle ne voulait sans doute pas refaire le lit !
Dans ma semaine à l'hopital, j'y ai eu droit tous les jours, pour me punir je suis sûr de mon esprit effronté. Et une fois, elle a poussé le vice de me faire donner mon lavement, sous ses directives, par une jeune collègue débutante ( stagiaire ?) en m'expliquant que cela faisait parti de sa formation.. Depuis cet épisode, je n'ai plus jamais menti à l'hopital, j'ai toujours obéit aux infirmières, et je suis devenu par la suite ( mais pas tout de suite ! ) un adepte des jeux d'eaux..
J'ai été un peu long, mais voilà mon expérience initiatrice. Je ne pense pas que cette infirmière pensait qu'elle allait déterminer une partie de ma vie sexuelle en faisant cela...
Amitiés à tous et à toutes.
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