Author: GIL, TheHappyBulber
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Date Posted: 22:21:20 12/09/03 Tue
Dans mon enfance je n'ai reçu qu'un seul lavement. Je devais avoir 7 ans et me plaignant d'un mal de ventre, ma mère trouva rapidement la cause de mon problème, une constipation qui durait depuis déjà quelques jours. Elle me dit qu'elle allait me faire un petit lavement savonneux pour me dégager les intestins, que ce ne serait pas douloureux, et qu'après je me sentirais beaucoup mieux.
Comme à l'époque je ne connaissais pas encore la signification du mot "lavement", à ma demande ma mère m'expliqua tout le processus. Ensuite je la vis prendre un bassin qui se trouvait dans une des armoires de la cuisine, elle y fit couler de l'eau chaude, puis elle y agita une barre de savon jusqu'à ce que l'eau devienne bien savonneuse. Elle posa le bassin sur la table de cuisine, et partit en direction de la toilette pour en ressortir quelques secondes plus tard avec un pot de vaseline et une petite poire effilée(donc, je présume que cette petite poire orange pour enfant de 2 oz/65 ml avait du servir auparavant, mais que j'étais trop jeune pour m'en rappeler) qu'elle plaça sur la table à côté du bassin. Une fois assise tout près de la table, elle prit une serviette qu'elle étendit sur ces genoux, ensuite elle me demanda de baisser le pantalon de mon pyjama et de me coucher sur ses genoux.
Je me souviens du bruit que la poire faisait en siphonnant l'eau, et quelques secondes plus tard, ma mère me dit qu'elle allait commencer. J'ai senti la canule qui rentrait dans mes fesses,
puis une étrange sensation m'envahit le bas ventre. Je ne me souviens pas du nombre de poires que
que j'ai reçu, mais vue la faible dimension de l'instrument, j'en ai certainement reçu plusieurs. À un moment donné, j'ai ressenti une envie pressante d'aller au petit coin et le dit à ma mère, qui me rétorqua qu'après cette poire il n'y en aurait qu'une autre.
Elle me releva, monta mon pantalon et me dit de faire bien attention de ne pas tousser, de bien serrer les fesses, et d'aller m'asseoir devant le poste de télé pour quelques minutes, le temps que le lavement fasse son travail, et qu'elle allait me prévenir lorsque ce serait le temps d'aller à la toilette. Je me souviens que j'étais plutôt fière et content d'avoir partager ce moment spécial avec elle.
Peu après, une petite voisine amie de ma soeur arriva pour jouer avec elle, et je lui dis tout fièrement que maman venait de me faire un lavement, ce qui ne sembla pas l'impressionner. De par sa réaction, j'ai plus tard présumé qu'elle connaissait sûrement ce traitement. Pendant cette attente, je ne ressenti aucune crampe mais que de curieuses sensations Quelques minutes passèrent, et je reçu le signal d'aller à la toilette.
Vers mes 12 ans, tout le cérémonial du lavement de mes 7 ans me revenant à l'esprit de plus en plus souvent et profitant d'une occasion que j'étais seul à la maison, je décidai d'explorer de fond en comble la salle de bain, à la recherche de cette petite poire. Ce fut mon premier lavement en solo, et à partir de ce moment, à chaque opportunité qui m'était donné, j'ai renouvelé l'expérience.
Vers mes 18 ans, étant encore seul à la maison, j'ai expérimenté mon premier lavement Fleet que j'avais réchauffé dans une tasse d'eau chaude, mais j'ai trouvé que la sensation n'avait rien de comparable au lavement à l'eau chaude savonneuse que j'avais reçu des années plus tôt.
Peu de temps après et étant encore seul à la maison, je trouvai le courage d'aller à la pharmacie du coin pour acheter ma première poire à lavement pour adulte de 8 ozs/250 ml de contenance. Comme les poires se trouvaient sur le rayon d'une étagère qui n'était pas accessible aux clients, je dus la demander d'une voix toute tremblante au pharmacien, et me suis empressé de retourner à la maison pour étrenner mon nouveau jouet.
J'ai continué les lavements en solo et en secret pendant plusieurs années, et ce même lorsque je fus en couple. Ce n'est que plusieurs années plus tard, ayant découvert par l'intermédiaire d'Internet une chambre de clavardage consacrée exclusivement aux clystérophiles, que je me rendis compte que je n'étais pas seul à apprécier un bon lavement, mais qu'au contraire il y avait des millions de personnes comme moi et que par conséquent je n'étais ni un malade, ni un vicieux ou un pervers. Lors nos ébats amoureux, comme ma femme appréciait beaucoup les caresses anales d'un doigt, de la langue, et les joies de la sodomie, j'ai pensé qu'elle pourrait être une bonne candidate aux plaisirs du lavement érotique, et j'ai donc décidé de lui faire part de mon secret, à la première opportunité.
Donc, un soir que je clavardais avec les amis/es de "Nozzleville", ma compagne entra dans la chambre et me demanda ce que je faisais. Au lieu de minimiser l'écran comme d'habitude, j'ai décidé que c'était le grand moment et je lui ai dit que je discutais avec des gens très sympathiques dans une chambre de clavardage que je venais de découvrir quelques minutes auparavant, chambre consacrée aux amateurs de lavement érotique.
Je m'attendais à une réaction négative de sa part, mais quelle ne fut pas ma surprise de la voir plutôt intéressée par le sujet, et elle prit même part au clavardage pendant quelques minutes.
Ensuite s'en suivit une longue discussion pendant laquelle elle me dit qu'elle avait reçu plusieurs lavements dans son enfance et qu'elle avait détesté cela. C'est alors que j'ai tenté de lui démontrer la différence entre recevoir de sa mère un lavement savonneux et irritant contre la constipation, sans parler de l'humiliation de se retrouver le derrière à l'air devant elle, versus recevoir de son compagnon et dans les meilleures conditions un lavement érotique, qui n'a que pour seul but LE PLAISIR.
C'est avec grand soin que j'ai étudié ses réactions, et j'ai fait bien attention pour ne pas mettre de pression sur ses épaules quant à un éventuel essaie, mais plutôt de laisser l'idée faire son chemin.
Le lendemain soir, elle ramena le sujet sur le tapis, et elle proposa que l'on loue pour la fin de semaine suivante un chalet où nous étions déjà allés(un chalet très isolé dans la forêt, sans voisin, avec patio surplombant le lac), et qu'elle voulait bien tenter l'expérience à ce moment-là. C'est deux jours d'attente me parurent interminables et croyez-moi pendant ce temps, je fus un compagnon modèle, gentil, serviable, attentif au moindre de ses désirs.
On arriva au chalet vendredi vers les 21H00, et bien que n'ayant qu'une idée en tête...je ne fis aucun allusion au lavement. La soirée progressant, ma compagne me fit part qu'elle se sentait nerveuse et qu'elle préférait remettre l'expérience à un autre jour. Je lui ai répondu qu'il n'y avait pas de problème et que l'on ferait une tentative seulement lorsqu'elle se sentirait prête, et que même si elle changeait d'idée et préférait ne plus tenter l'expérience, que se serait tout aussi correct pour moi. Bien sûr qu'intérieurement j'étais un peu déçu, mais je sentais que j'avais tout à gagner à ne rien brusquer.
Le lendemain matin à 5H45 précisément, je fus brusquement réveillé. "Enema Time" lança ma femme. Je n'en croyais pas mes oreilles, mon fantasme, si longtemps cultivé de donner un lavement érotique à ma compagne et d'en recevoir un de ses mains, allait enfin se réaliser.
J'ai dit à ma compagne qu'il serait plus facile et plus agréable de se faire un lavement si on avait les intestins vides, de cette façon on aurait peu ou pas de crampe. Donc après être passé à la toilette l'un et l'autre et avoir partager une bonne douche..., le "festin" commença.
Dans une petite valise, j'avais prit soin d'emporter une poire blanche de 8 ozs/250 ml, un sac à lavement de 2 lt, un de 1.5lt avec ouverture au haut "open top", une boîte de suppositoires à la glycérine et un tube de K Y.
Pour faire une histoire courte(pas si courte que ça), dès la première goutte ma femme a adoré l'expérience, à un tel point que du samedi matin au dimanche midi, on s'est fait chacun 10 lavements; dans la chambre à coucher, dans le salon, dans la salle de bain, et même sur la table de pique-nique du patio. Sur les genoux l'un de l'autre, à quatre pattes, couché sur le dos avec les jambes fléchies, sur le côté gauche ou sur le ventre. Les solutions employées : eau additionnée de sel, de bicarbonate de sodium, de café, de camomille, une vraie dégustation....
Oh! j'oubliais, pendant cette trop courte fin de semaine, on a aussi fait l'amour 4 fois. Pas besoin de vous dire que l'orsqu'on a quitté pour la maison, on était fatigué par le manque de sommeil, mais heureux, souriant, et propre, propre, propre.
Depuis ce temps notre collection de matériel à lavement s'est agrandit, et nous avons raffiné notre technique. En moyenne, on se paye une séance de lavements érotiques à chaque semaine et selon le temps dont nous disposons et du choix du matériel a employé, on se fait de un à trois lavements chacun par session.
Voilà ma "petite" histoire du lavement, histoire véridique. À qui le tour maintenant de se raconter ? J'ai bien hâte de vous lire.
GIL, TheHappyBulber
Webmestre
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