| Subject: Désert, mer et vide |
Author: Itengast
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Date Posted: 15:37:06 02/04/04 Wed
D’un côté, le désert froid,
De l’autre, la mer chaude.
D’un côté, l’aride solitude du sable,
De l’autre, l’enivrante présence de l’eau.
D’un côté, on s’attend au pire,
De l’autre, on espère le mieux.
D’un côté, on pénètre la larme à l’œil,
De l’autre, on fonce, souriant, insouciant.
D’un côté comme de l’autre on ne sait ce qui nous attend,
L’on sait, par contre, que d’un côté comme de l’autre, du temps écoulé, une réponse nous sera apportée.
Quelle direction prendre?
D’un côté, après avoir appréhendé et vécu le pire,
De l’autre, après s’être réconforté dans une mer de chimères.
Les deux voix mènent au même lieu inconnu dont nous craignons la nature.
Si la destination finale en ait une de paix et de joie,
D’un côté, la récompense ne sera que plus apprécié, mais le chemin nous aura blessé,
De l’autre, heureux de la joyeuse fin, mais le bonheur facile est vite oublié.
Si l’apogée du périple n’est que sang et peine,
D’un côté, le cœur sera d’hors et déjà endurci, près au choc final, à un rapide redressement,
De l’autre, la transition ne sera que plus abrupte, des nuées tombera l’être au coeur léger.
Étant donné que la destination n’est pas à une distance précise,
Mais plutôt à une distance temps ignorée.
Si l’on demeure sur place, patiemment, l’endroit nous rejoindra,
De l’inactivité, rien ne peut être créé,
Mais celle-ci peut permettre de conserver des ressources déjà bien amenuisées.
Un problème,
Trois options,
Quelle solution?
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