| Subject: Translate please ? |
Author:
Yana
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Date Posted: 13:47:01 03/26/02 Tue
Author Host/IP: 213.3.150.73 In reply to:
Q
's message, "Marseille 2001" on 10:27:25 03/26/02 Tue
>Anggun
>Concert à l'Espace Julien, le 3 février 2001
>
>
>Petite puce arrivée d'Indonésie (et non ce n'est pas
>une suédoise !), il y a quelques années, regard
>pétillant de malice, sourire complice au charme
>envoûtant, voici qu'Anggun, débarque à Marseille,
>cette fois et pas pour une simple visite de
>courtoisie. Non monsieur ! Pour le plus grand plaisir
>des yeux et des oreilles au cours d'un concert
>empreint d'une touche d'émotion artistique et
>familiale puisque la grande famille musicale d'Anggun
>depuis ses débuts en France a des origines
>marseillaises, le maëstro Eric Benzi le premier. Quand
>on sait qu'en plus, ce soir là, le chaleureux public
>avait délaissé le stade vélodrome pour la jeune
>princesse javanaise (euh, là y'a pas photo) cela
>laissait présager une atmostphère surchauffée.
>
>
>Et là elle n'a pas marqué qu'un but dans le coeur de
>son public. Peut-être parce que cette " grâce qui
>semble tout droit sortie d'un rêve " a décidé de ne
>pas être une femme photo (oh non !) mais de vivre
>chaque instant avec une émouvante sincérité, une
>candeur, nostalgique dont les expressions uniques sont
>présentes dans chacune de ses chansons. Qu'il s'agisse
>des " Champs de peine " ou de " Forbidden Love ",
>qu'elle chante en anglais ou en français et surtout en
>indonésien, langue magnifique aux accents insolites et
>à la douceur poétique, Anggun fait passer dans ces
>textes, cosignés avec Eric Benzi l'ineffable langueur
>qui touche l'âme et le coeur en partance vers d'autres
>destinations.
>
>
>Car le voyage est présent d'un bout à l'autre de ses
>albums. Quand il s'agit de marcher sur la mer, de
>gagner des rivages qui n'existent que pour elle ou de
>devenir sa boussole elle a foi dans le désir
>d'accomplissement, en l'amour et l'envie d'aimer : Be
>the master of your destiny and forget the " rain ".
>Même si sur Chrysalis, l'exotisme de Selamanya a
>laissé place à l'analyse plus introspective de " ses
>désirs contraires ", son dernier album, à la
>réalisation musicale très soignée, est écrit (derrière
>la porte ?) comme un journal intime (pas que pour
>elle), une confession du bout du monde dont les pages
>sont sans cesse à écrire avec ce public, qui, en 2
>temps 3 mouvements l'a adoptée. Mais tout ceci
>n'existe pas si on oublie la puissance évocatrice de
>ses premiers albums sortis en Indonésie. " Tu mens "
>et "Un monde à l'endroit " rappellent en cela la
>fougue et l'énergie de " Takut " où les influences
>rock envisageaient déjà une sensibilité française. On
>a même eu droit, cette fois, à une version
>particulièrement appréciée de " Walking on the moon "
>pour rendre hommage à ces influences anglo-saxonnes
>qui, aux côtés des mélodies traditionnelles à la flûte
>de bamboo, l'ont bercée à Djakarta.
>Ces différents styles adoptés au cours d'une déjà
>longue carrière reflètent à merveille les multiples
>facettes d'Anggun, changeante et rayonnante à l'image
>de ses tenues d'apparat qu'elle a porté durant la
>soirée. Ces morceaux d'une enthousiaste frénésie
>semblent contraster alors avec les notes bleues de "
>Tu nages " et " Broken Dream " mais c'est en réalité
>avec magie qu'ils viennent compléter les multiples
>saveurs et odeurs qui rappellent l'Indonésie et font
>d'un tel concert un voyage sensuel où rêves d'Orient
>se mêlent aux histoires d'Occident. Car vouloir faire
>tomber la neige au Sahara (phénomène quasiment aussi
>rare qu'à Marseille :-) c'est déjà vouloir changer le
>monde, que ce soit celui intime et privilégié d'une
>histoire d'amour ou celui plus vaste et holistique que
>chacun concourre à remettre à l'endroit.
>
>
>Si le public, ce soir là, avait un tel feeling pour
>prévoir les titres qui allaient être joués c'est
>peut-être parce que d'un simple regard, d'un simple
>geste d'amour, lui et Anggun se comprenait
>mutuellement (ou peut-être aussi qu'ils avaient
>récupéré la track-list J). Cet amour, il fut offert
>des deux côtés, au point de faire trembler les vitres
>(non celle du batteur tremblait pour d'autres
>raisons). Un " Je t'aime " lancé comme un clin d'oeil
>à cette soirée de Février 98 où une certaine victoire
>lui avait été sifflée par une volcanique jeune femme.
>Mais, " au nom de la lune ", Anggun avait promis de
>revenir et la plus belle des victoires c'est le public
>qui la lui a offerte. Dans plus de 33 pays, ses
>albums, qu'ils soient éponymes (Anggun-Japan 97) ou
>anglophones (Snow on the Sahara-US) ravissent toujours
>plus de monde. En Italie, c'est déjà un disque de
>platine pour Chrysalis tandis qu'elle aborde cette
>tournée mondiale qui la ramènera sur ses terres
>d'origine à partir d'Avril.
>
>
>Il aurait été dommage de se quitter sur un " rêve
>brisé ". Alors très simplement, chaleureusement comme
>tous ceux qui savent rester fidèles à eux-mêmes,
>Anggun est venue en backstage parler avec ses
>admirateurs. Et d'un clin d'oeil complice, promettant
>de revenir bientôt, elle est repartie comme une rose,
>" une rose des vents " ceci dit. On a laissé le temps
>se la réapproprier, pour courir de partout vers ses
>désirs contraires. A bientôt Anggun, tu es un
>privilège...
>
>Vianney (alias Mystere Vic)
>(mais moi aussi c'est la première fois que je signe
>pour Anggun ;-)
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