| Subject: I need the translation too, anybody could help ? please ! |
Author:
Clorion
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Date Posted: 05:52:43 03/30/02 Sat
Author Host/IP: 195.186.55.243 In reply to:
Yana
's message, "Translate please ?" on 13:47:01 03/26/02 Tue
>>Anggun
>>Concert à l'Espace Julien, le 3 février 2001
>>
>>
>>Petite puce arrivée d'Indonésie (et non ce n'est pas
>>une suédoise !), il y a quelques années, regard
>>pétillant de malice, sourire complice au charme
>>envoûtant, voici qu'Anggun, débarque à Marseille,
>>cette fois et pas pour une simple visite de
>>courtoisie. Non monsieur ! Pour le plus grand plaisir
>>des yeux et des oreilles au cours d'un concert
>>empreint d'une touche d'émotion artistique et
>>familiale puisque la grande famille musicale d'Anggun
>>depuis ses débuts en France a des origines
>>marseillaises, le maëstro Eric Benzi le premier. Quand
>>on sait qu'en plus, ce soir là, le chaleureux public
>>avait délaissé le stade vélodrome pour la jeune
>>princesse javanaise (euh, là y'a pas photo) cela
>>laissait présager une atmostphère surchauffée.
>>
>>
>>Et là elle n'a pas marqué qu'un but dans le coeur de
>>son public. Peut-être parce que cette " grâce qui
>>semble tout droit sortie d'un rêve " a décidé de ne
>>pas être une femme photo (oh non !) mais de vivre
>>chaque instant avec une émouvante sincérité, une
>>candeur, nostalgique dont les expressions uniques sont
>>présentes dans chacune de ses chansons. Qu'il s'agisse
>>des " Champs de peine " ou de " Forbidden Love ",
>>qu'elle chante en anglais ou en français et surtout en
>>indonésien, langue magnifique aux accents insolites et
>>à la douceur poétique, Anggun fait passer dans ces
>>textes, cosignés avec Eric Benzi l'ineffable langueur
>>qui touche l'âme et le coeur en partance vers d'autres
>>destinations.
>>
>>
>>Car le voyage est présent d'un bout à l'autre de ses
>>albums. Quand il s'agit de marcher sur la mer, de
>>gagner des rivages qui n'existent que pour elle ou de
>>devenir sa boussole elle a foi dans le désir
>>d'accomplissement, en l'amour et l'envie d'aimer : Be
>>the master of your destiny and forget the " rain ".
>>Même si sur Chrysalis, l'exotisme de Selamanya a
>>laissé place à l'analyse plus introspective de " ses
>>désirs contraires ", son dernier album, à la
>>réalisation musicale très soignée, est écrit (derrière
>>la porte ?) comme un journal intime (pas que pour
>>elle), une confession du bout du monde dont les pages
>>sont sans cesse à écrire avec ce public, qui, en 2
>>temps 3 mouvements l'a adoptée. Mais tout ceci
>>n'existe pas si on oublie la puissance évocatrice de
>>ses premiers albums sortis en Indonésie. " Tu mens "
>>et "Un monde à l'endroit " rappellent en cela la
>>fougue et l'énergie de " Takut " où les influences
>>rock envisageaient déjà une sensibilité française. On
>>a même eu droit, cette fois, à une version
>>particulièrement appréciée de " Walking on the moon "
>>pour rendre hommage à ces influences anglo-saxonnes
>>qui, aux côtés des mélodies traditionnelles à la flûte
>>de bamboo, l'ont bercée à Djakarta.
>>Ces différents styles adoptés au cours d'une déjà
>>longue carrière reflètent à merveille les multiples
>>facettes d'Anggun, changeante et rayonnante à l'image
>>de ses tenues d'apparat qu'elle a porté durant la
>>soirée. Ces morceaux d'une enthousiaste frénésie
>>semblent contraster alors avec les notes bleues de "
>>Tu nages " et " Broken Dream " mais c'est en réalité
>>avec magie qu'ils viennent compléter les multiples
>>saveurs et odeurs qui rappellent l'Indonésie et font
>>d'un tel concert un voyage sensuel où rêves d'Orient
>>se mêlent aux histoires d'Occident. Car vouloir faire
>>tomber la neige au Sahara (phénomène quasiment aussi
>>rare qu'à Marseille :-) c'est déjà vouloir changer le
>>monde, que ce soit celui intime et privilégié d'une
>>histoire d'amour ou celui plus vaste et holistique que
>>chacun concourre à remettre à l'endroit.
>>
>>
>>Si le public, ce soir là, avait un tel feeling pour
>>prévoir les titres qui allaient être joués c'est
>>peut-être parce que d'un simple regard, d'un simple
>>geste d'amour, lui et Anggun se comprenait
>>mutuellement (ou peut-être aussi qu'ils avaient
>>récupéré la track-list J). Cet amour, il fut offert
>>des deux côtés, au point de faire trembler les vitres
>>(non celle du batteur tremblait pour d'autres
>>raisons). Un " Je t'aime " lancé comme un clin d'oeil
>>à cette soirée de Février 98 où une certaine victoire
>>lui avait été sifflée par une volcanique jeune femme.
>>Mais, " au nom de la lune ", Anggun avait promis de
>>revenir et la plus belle des victoires c'est le public
>>qui la lui a offerte. Dans plus de 33 pays, ses
>>albums, qu'ils soient éponymes (Anggun-Japan 97) ou
>>anglophones (Snow on the Sahara-US) ravissent toujours
>>plus de monde. En Italie, c'est déjà un disque de
>>platine pour Chrysalis tandis qu'elle aborde cette
>>tournée mondiale qui la ramènera sur ses terres
>>d'origine à partir d'Avril.
>>
>>
>>Il aurait été dommage de se quitter sur un " rêve
>>brisé ". Alors très simplement, chaleureusement comme
>>tous ceux qui savent rester fidèles à eux-mêmes,
>>Anggun est venue en backstage parler avec ses
>>admirateurs. Et d'un clin d'oeil complice, promettant
>>de revenir bientôt, elle est repartie comme une rose,
>>" une rose des vents " ceci dit. On a laissé le temps
>>se la réapproprier, pour courir de partout vers ses
>>désirs contraires. A bientôt Anggun, tu es un
>>privilège...
>>
>>Vianney (alias Mystere Vic)
>>(mais moi aussi c'est la première fois que je signe
>>pour Anggun ;-)
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